Je suis une grande fan de dramas coréens. Bon à vrai dire, “fan” n’est peut-être pas le mot qui me décrit le mieux. On pourrait dire que je suis plutôt une “obsédée” des séries télévisées coréennes. Je n’ose pas vous faire un lien vers ma dramalist: il y a des jours où je me fais peur, tant mon addiction est à la limite du pathologique.

Ce qui m’a fait tomber dans la culture coréenne, c’est le génie des Coréens pour raconter des histoires. Que ce soit à la télé, au cinéma ou dans les livres, c’est du grand art. La fiction et le romanesque me font vibrer depuis que je suis toute petite, alors les k-dramas, c’est du pain béni. Une source quotidienne d’inspiration au pays de l’imaginaire…

Lorsque j’ai commencé Chinccha? (aujourd’hui Sous le ciel de Corée), j’avais une rubrique dédiée aux dramas. J’y présentais chaque mois toutes les nouveautés à venir. Plus que pour mes lecteurs – inexistants à l’époque – c’était surtout une façon pour moi de ne pas perdre le fil. Mais cela me prenait beaucoup de temps et les autres rubriques en pâtissaient, je l’ai donc supprimée en juin dernier quand j’ai réactivé le site. C’est parfois un crève-cœur de ne pas partager cette passion avec d’autres aficionados, mais il y a désormais de très bons blogs sur le sujet, et c’est le principal 🙂

Ce qui ne m’empêche pas de vouloir faire un bilan de l’année écoulée, un peu à la manière de l’Editor’s pick de dramabeans, mon site de référence en matière de k-dramas.

En 2016, j’ai regardé 28 dramas (oups), je vous donne la liste en fin d’article. C’est déjà pas mal, mais c’est loin de représenter toute la production. Cela dit, depuis 2015, j’ai établi quelques règles, comme celle, par exemple, de ne plus jamais regarder de séries dépassant les 24 épisodes. A part Ojakgyo Brothers, j’ai souvent été déçue par celles-ci. C’est long, c’est lent, ça tourne en rond, et le côté “makjang” est souvent poussé à la limite du ridicule… (on peut ne pas être d’accord). De même, je me suis posée la question d’inclure ou non dans ma sélection de l’année les dramas qui étaient en cours de diffusion. Par exemple, Hwarang vient juste de commencer, donc c’est clairement pour moi un drama de 2017. Mais pour Goblin, Legend of the blue see, Romantic doctor Teacher Kim ou encore Weightlifting Fairy Kim Bok-Ju, qui en sont à plus de la moitié, est-ce que ce sont des dramas de 2016 ou des dramas de 2017? Il est d’autant plus difficile de répondre à cette question que les deux premiers (Goblin et Legend of the blue sea) sont les exemples même de ces séries très prometteuses qui peuvent à tout moment basculer et finir par s’écrouler comme un château de cartes (je pense à W, ou encore à Cheese in the trap)… Mais j’ai décidé malgré tout de les inclure, et tant pis si elles finissent par me décevoir (je ferai un mea culpa dans un an). Bref, tout ça pour dire que mon Editor’s choice est forcément un peu biaisé et très personnel, mais comme j’ai fait mon choix en comparant des dramas du même acabit, au final, je me dis que ça tient pas trop mal la route 🙂

Meilleur drama

GOBLIN

Ce qui aurait pu être un choix cornélien s’est avéré, une fois les règles de sélection établies, d’une incroyable évidence. Goblin, c’est le seul drama à qui j’ai attribué la note de 10 cette année. Alors c’est sûr, Goblin, ce n’est pas terminé et ça peut franchement finir en queue de poisson (d’autant qu’on arrive à la partie dramatique de l’histoire), mais jusqu’à présent (c’est-à-dire l’épisode 8 à l’heure où j’écris ces lignes), c’est un sans faute. Un roller coaster émotionnel, capable de vous faire passer du rire aux larmes en moins de temps qu’il n’en faut pour cligner des yeux. Kim Go-Eun y est sûrement pour beaucoup. J’entends beaucoup de critiques – pas toujours constructives – sur sa manière de jouer ou encore sur la différence d’âge avec Gong Yu. Et pourtant son personnage est si complexe et la voir passer en quelques secondes d’une jeune femme sérieuse et intelligente, délicieusement matérialiste (elle perd jamais le nord notre Ji Eun-Tak), à une petite fille sensible en quête d’amour et de reconnaissance, c’est une belle performance d’actrice. Que dire du personnage de Kim Shin, à la fois solitaire et incompris, qui fond devant cette fille solaire et un brin malicieuse, mais qui peut aussi faire preuve d’une grande dureté devant la malice humaine à laquelle il ne pardonne rien? Oui, j’adore Goblin, dont je trouve l’écriture maîtrisée, la réalisation efficace et la mythologie exaltante. Enfin j’adore Gong Yu, avec qui j’ai commencé l’aventure des dramas en 2011, et qui reste pour moi dans le top 10 des meilleurs acteurs coréens, aussi électrisant que charismatique, et qui se bonifie avec l’âge comme un bon kimchi avec le temps.

Palme d’argent: Signal

Meilleur(e) réalisation, scénario, thriller

SIGNAL

Signal m’a littéralement scotché devant mon poste. Je ne l’ai pas regardé pendant sa diffusion à l’antenne, mais bien après, ce qui fait que je l’ai englouti en quelques heures. Savoureux, c’est le mot qui me vient à l’esprit, pour ce thriller mystérieux qui narre les aventures de deux flics dans un espace-temps parallèle, reliés par une série de crimes qui se sont produits dans le temps de l’un et que tente désespérément de résoudre l’autre, pour mieux changer le passé (j’espère que vous me suivez). Une réalisation aux petits oignons, qui vous fait peu à peu basculer dans la tragédie pour mieux vous y laisser mijoter. Je crois que je n’ai jamais autant souffert pour un personnage de fiction: j’avais tellement mal pour Park Hae-Yeong, joué par le formidable Lee Je-Hun (que je ne connaissais d’ailleurs absolument pas et qui m’a bluffé par son jeu d’acteur). Je me disais que l’auteure était une perverse doublée d’une sadique, qui prenait un malin plaisir à faire souffrir son héros… et les spectateurs par la même occasion. Ah, comme je lui en ai voulu! Mais impossible de décrocher tant le suspense était insoutenable, l’écriture solide, où chaque cas s’imbriquait l’un dans l’autre comme un puzzle diabolique. C’est vrai que j’aurais aimé un peu plus de romance, ce qui aurait ajouté à la confusion des sentiments, mais ce drama rafle trois catégories prestigieuses, vous ne pouvez pas ne pas le voir.

Palme d’argent: 38 Task Force

Meilleure comédie

WEIGHTLIFTING FAIRY KIM BOK-JU

Si notre héroïne est une championne de lever de poids lourds, ce drama est l’un des plus légers qu’il m’ait été donné de voir jusqu’à présent. Quel bonheur de retrouver chaque semaine cette adorable Grumpy haltérophile accompagnée de son meilleur (petit) ami, dans ce “roman d’apprentissage” aussi charmant que peuvent l’être nos années d’adolescence une fois arrivés à l’âge adulte. Inspiré de la vie de l’athlète olympique Jang Mi-Ran, ce drama offre enfin un vrai joli rôle à Lee Seong-Gyeong, que l’on a pu voir aussi cette année dans Doctors et Cheese in the trap. Drama sportif ou drama familial, cette série nous montre toute une galerie de personnages inspirants, motivés par les belles valeurs que sont l’amitié, la loyauté et la famille. Des personnages qui doutent aussi, qui se cherchent, pour mieux grandir… Kim Bok-Ju emporte tout sur son passage. Mais elle le fait avec une telle légèreté et tellement de tendresse qu’il est difficile de lui résister.

Palme d’argent: Lucky Romance

Meilleur mélodrame

ROMANTIC DOCTOR TEACHER KIM

Bien sûr il ne s’agit pas là clairement d’un mélodrame, puisqu’il entre plutôt dans la catégorie des dramas médicaux. Mais comme je ne regarde pas de mélodrames et qu’en plus j’ai abandonné Doctors en cours de route, je n’ai trouvé que cette catégorie pour parler de cette belle série dont la filiation à Urgences se fait sentir chaque jour un peu plus (parfois j’attends l’hélicoptère qui s’écrase sur le méchant directeur Do, mais je doute qu’ils aillent jusque là). Ça crie, ça pleure, ça se jalouse, ça se bagarre, en fait si c’est pas du mélo, je ne sais pas ce que c’est! Franchement, j’ai failli ne pas regarder, tant les avis semblaient partagés entre ceux qui trouvaient que c’était le meilleur drama du siècle et ceux qui ne supportaient plus ce tohu-bohu hystérique entre médecins altruistes d’une part et médecins carriéristes de l’autre. Mais étonnamment, j’adore. Peut-être simplement parce que le message fait écho à mes questionnements quotidiens. Dois-je vendre mon âme au diable pour faire exploser le nombre de lecteurs sur mon site, ou bien au contraire dois-je suivre ma voie, dans la droiture et la noblesse? J’attends la fin avec impatience, pour pouvoir me décider ensuite…

Meilleur drama historique

MOONLIGHT DRAWN BY CLOUDS

Je classe bien sûr Moonlight dans la catégorie du meilleur drama historique qui ne respecte pas l’histoire, puisque tout le monde sait que la fin a été ce qu’on appelle un “fan service”, c’est-à-dire une manière de faire plaisir aux téléspectateurs sans se soucier ici de cohérence historique. Mais bon, il faut avouer que Park Bo-Gum était à croquer dans son rôle de prince héritier pince-sans-rire et très intelligent tombant amoureux d’un faux eunuque (qui à défaut d’être brillante, était au moins très jolie) et plus que leur alchimie, dont on a eu de cesse de nous rabâcher les oreilles (allez directement à la section “Meilleure romance” si vous voulez vraiment découvrir ce qu’est une alchimie entre acteurs), c’est plutôt leur belle jeunesse qui m’a charmée. Beaucoup d’émotions, beaucoup d’amour, le tout servi par une bande son originale poignante mais d’une grande douceur. Moonlight drawn by clouds, c’est comme un caramel qui fond onctueusement dans la bouche, un de ces plaisirs un peu coupable qui vous fait plonger la main dans la boite, encore et encore.

Palme d’argent: Moon lovers: Scarlet Heart Ryeo

Meilleur acteur

RYU JUN-YEOL

J’ai dû disqualifier d’office Gong Yu pour laisser toute leur chance à ces merveilleux acteurs qui ont rendu mes longues soirées devant l’ordinateur absolument délicieuses, et c’est peu dire qu’il y en avait beaucoup! Mais pour moi, la palme d’or revient sans conteste à Ryu Jun-Yeol, qui m’a littéralement fait mourir de rire dans son rôle d’ingénu surdoué complètement névrosé, dont le goût prononcé pour les bermudas n’avait d’égal que l’amour immodéré pour le denim de sa partenaire à l’écran. Ah, Ryu Jun-Yeol! C’est vrai qu’à l’époque de Reply 1988, tu n’avais pas réussi à éclipser Park Bo-Gum dans mon cœur de midinette, mais cette année, tu le bas à plates coutures! Comment résister à un sourire aussi enchanteur? Tu as su exprimer toute la palette des sentiments de ce personnage attachant au point de le rendre irrésistible, je suis sous le charme.

Palme d’argent ex-æquo: Lee Je-Hun (Signal), Song Jung-Gi (Descendants of the sun)

Meilleure actrice

SEO HYEO-JIN

J’aurais tant aimé pouvoir dédier cette catégorie à Jeon Ji-Hyeon, dont la performance m’avait enthousiasmée à l’époque de You from another star, mais je dois dire que je suis chagrinée cette année par sa décevante prestation dans Legend of the blue sea. Son visage est si inexpressif que j’en suis à me demander si elle croit jouer dans une pub pour de la chirurgie esthétique… Bon, bref, pardonnez-moi ce moment d’égarement et parlons plutôt de la meilleure actrice de l’année: j’ai nommé Seo Hyeo-Jin, qui nous as fait le plaisir de tourner dans deux excellents dramas, Oh Hae-Young again, et Romantic Doctor Teacher Kim (encore en diffusion). Seo Hyeo-Jin, c’est vraiment une excellente actrice. Son aisance n’a d’égal que son naturel, et sa capacité à se fondre dans ses personnages est impressionnante. Elle n’a pourtant pas des rôles faciles (c’est peu de dire qu’elle jouait une femme complètement barge dans Oh Hae-Young) ou qui la mettent peu en valeur (mais pourquoi faut-il qu’elle ait un tel besoin de reconnaissance dans Teacher Kim?), et pourtant elle est toujours convaincante. Je ne la connaissais pas, mais je continuerai à la suivre.

Palme d’argent: Hwang Jeong-Eum (Lucky romance)

Meilleur acteur dans un second rôle

JIN GU

Sûrement comme beaucoup d’entre vous, j’ai découvert Jin Gu dans Descendants of the Sun, LE drama qui a fait exploser le box-office télévisuel en 2016. Personnellement j’ai beaucoup apprécié DoTS et je ne vois pas comment cela aurait pu être autrement: deux grandes stars ayant clairement du plaisir à jouer ensemble, deux rôles secondaires aboutis, tout un bataillon de soldats qui courent torse-nu dans des paysages idylliques… ;-). Oui, j’ai beaucoup aimé DoTS. Et apprécié le personnage taciturne joué par Jin Gu, tiraillé entre sa loyauté de sergent et ses aspirations romantiques. Un homme d’honneur comme il n’en existe plus aujourd’hui (soyons réalistes), très bien rendu par le jeu de l’acteur, tout en silence et retenue. Un rôle qui lui a valu une reconnaissance méritée, espérons le revoir en 2017.

Meilleure actrice dans un second rôle

HWANG U-SEUL-HYE

Hwang U-Seul-Hye m’a bluffée dans son rôle de “eonni” (ici, meilleure copine) dans Drinking solo. Une belle performance d’actrice pour interpréter ce personnage complexe, qui n’hésite pas à jouer de ses charmes pour gonfler sa classe d’étudiants en mal de prof sexy (ah, ah, ses poses ridicules), mais qui en réalité a un terrible cœur d’artichaut. J’adore cette amie si jalouse qu’elle en deviendrait méchante, si sa générosité naturelle ne lui remettait pas tout de suite les idées en place, pour réparer le mal qu’elle a fait mais qu’elle ne voulait pas faire. Une femme d’aujourd’hui, au discours moderne, ambigüe mais sincère à la fois, parfaitement jouée par Hwang U-Seul-Hye, qui mérite bien sa place de meilleure actrice dans un second rôle.

Meilleure OST

GOBLIN

Il y a eu d’excellentes OST cette année et des tubes en veux-tu en voilà. Si ma chanson préférée reste la jolie balade de Roy Kim dans Oh Hae-Young again, j’adore TOUTES les chansons de Goblin sans exception (du moins les sept actuellement sorties) et je les écoute en boucle avec beaucoup de plaisir. Elles rendent parfaitement l’atmosphère nostalgique et empreinte de mystère de la série, que ce soit Stay with me de Chanyeol et Punch, Who are you de Sam Kim ou le superbe Beautiful de Crush (je m’en voudrais presque de ne pas être allée écouté ce dernier lors de son passage à Paris en novembre). Le drama étant en cours de diffusion, il y a de fortes chances pour que nous ayons d’autres chouettes morceaux en janvier et je suis impatiente de les découvrir.

Palme d’argent: Moonlight drawn by clouds, avec une mention spéciale pour Park Bo-Gum qui a su chanté divinement bien My dearest (décidément il sait tout faire ce garçon)

Mention très honorable: Descendants of the Sun

Meilleure romance

1% OF ANYTHING

Ah… la meilleure romance… les Coréens sont les rois de la comédie romantique et les auteurs rivalisent d’imagination et d’ingéniosité pour nous créer des scènes toutes plus belles les unes que les autres. Mais cette année, rien ne surpasse 1% of Anything. Ce n’est pas tant l’histoire, somme toute banale d’un chaebol qui tombe amoureux d’une jolie institutrice, qui fait de ce drama la meilleure romance de 2016, mais alors… aïe, aïe, aïe, quelle alchimie entre les deux acteurs! Ça m’a rappelé l’époque de Queen In-Hyun’s Man, où l’atmosphère entre Yu In-Na et Ji Hyeon-U était si électrique qu’ils auraient été capables de générer une panne mondiale à eux seuls 🙂 Eh bien 1% of Anything, c’est du même acabit, si vous voyez ce que je veux dire. Et si l’héroïne est ici plus timide et réservée, sa relation avec son riche héritier est aussi chaude qu’un geyser bouillant dans le parc de Yellowstone. On aimerait tous que la fiction rejoigne encore une fois la réalité, tant ce couple est confondant d’évidence et de naturel. On compte sur vous, Ha Seok-Jin et Jeon So-min. Fighting!

Palme d’argent: Weighlifting Fairy Kim Bok Joo

Meilleure bromance

GOBLIN

Avant que Goblin ne soit diffusé à l’écran, j’aurais sans nul doute accordé la palme de la meilleure bromance à Song Jung-Gi et Jin Gu dans DoTS, mais rien ne vaut l’hilarante prestation de Gong Yu et Lee Dong-Uk dans Goblin. Entre le légendaire Dokkaebi et le croque-mort amnésique, c’est une relation à couteaux tirés, au sens propre comme au sens figuré! Franchement, ils sont pas adorables ces deux grands ados handicapés de la vie? Ils se chamaillent comme chiens et chats, mais que feraient-ils l’un sans l’autre? J’aime les voir devenir amis au fil des épisodes, même s’ils ne l’avoueront jamais, fierté oblige. Évidemment leur passé commun, dont ils n’ont pas encore conscience, ne va pas faciliter leur histoire et j’ai hâte de voir comment ils évolueront dans les prochains épisodes. Pas vous?

Palme d’argent: Descendants of the sun

Le drama le plus décevant

W

C’était pourtant bien parti! Un scénario au top avec cette histoire d’univers parallèles entre un monde réel et un monde de bande dessinée (manhwa) dans lesquels vivent chacun de nos deux héros, avant qu’une distorsion de l’espace-temps doublée d’une incursion dans le fictionnel ne les fasse se rencontrer pour le meilleur et pour le pire. Et si la première partie du drama représentait bien “le meilleur”, la seconde a basculé dans “le pire” à mon grand regret. Et oui, ça arrive que l’histoire parte en vrille… Les derniers épisodes deviennent alors poussifs, les acteurs perdent de leur superbe (l’actrice était déjà pas terrible, mais les faiblesses de l’écriture ont rendu son jeu encore plus déprimant…) et plus rien ne tient la route. J’ai tenu jusqu’au bout, mais c’était clairement un supplice pour moi. Dommage…

Palme d’argent: Cheese in the trap

La liste des dramas que j’ai regardé en 2016: 1% of Anything, 38 Task Force, Beautiful Gong Shim, Bring it on Ghost, Cheese in the trap, Cinderella and the four knights, Descendants of the Sun, Doctors, Drinking Solo, Goblin, Jealousy Incarnate, Legend of the blue sea, Love in the Moonlight, Lucky Romance, Madame Antoine, Mirror of the Witch, Moon Lovers: Scarlet Heart Ryeo, Ms. Temper & Nam Jung Gi, Oh Hae-Young again, One more happy ending, Romantic doctor Teacher Kim, Shopping King Louis, Signal, Sweet stranger and me, The K2, Uncontrollably Fond, W, Weightlifting Fairy Kim Bok-Ju

Et voilà, ainsi s’achève mon bilan 2016. Et vous, qu’avez-vous regardé cette année? Quels acteurs vous ont fait vibrer, quels personnages vous ont plu? Je n’ai pas tout regardé, alors n’hésitez pas à m’en recommander! Dans tous les cas, je nous souhaite vraiment une année 2017 aussi savoureuse que celle qui se termine. Vive la Corée du Sud, vive les dramas!

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